AlloBrain lève 7 millions de dollars. Pour faire de l’IA l’alliée des conseillers, pas leur remplaçante.Lire notre manifeste

AlloBrain

À propos d’AlloBrain

L’IA et l’humain, ensemble

Nous avons démarré en 2020 avec une idée simple : les conversations clients sont la ressource la plus précieuse d’une entreprise, mais aussi la plus sous-exploitée. Aujourd’hui, depuis Paris et Riyad, nous construisons la plateforme où l’IA et les conseillers collaborent parfaitement. Car au moment de vérité, les clients veulent parler à un humain.

L’équipe AlloBrain réunie autour d’un canapé à Paris

Construit par des opérationnels, à Paris et à Riyad

AlloBrain a commencé sous le nom d’AlloReview, avec le feedback client par la voix, avant de devenir une plateforme unique pour toute la chaîne du contact center : agents IA et assistance en direct pendant la conversation, contrôle qualité et voix du client après. Bootstrapped et sobre en capital dès le premier jour, choisi par des entreprises régulées en Europe et en Arabie saoudite.

Les équipes AlloBrain et Club Med avec leur trophée aux CX Awards
personnes, dont 70 % d’ingénieurs

27

personnes, dont 70 % d’ingénieurs

sites : Paris et Riyad

2

sites : Paris et Riyad

langues natives

180+

langues natives

conversations analysées chaque jour

2M+

conversations analysées chaque jour

Ce que nous croyons

  • L’humain au centre

    90 % du chiffre d’affaires du service client externalisé repose encore sur des humains. Les clients veulent des personnes pour les moments qui comptent. Notre rôle est de préserver le temps des conseillers pour ces moments-là.

  • La fragmentation détruit la valeur

    Les solutions isolées ne bouclent jamais la boucle. Le contrôle qualité alimente le coaching, le coaching entraîne les agents IA, la satisfaction reste dans la boucle. La performance se cumule au lieu de s’éroder.

  • Le ROI d’abord

    Sans ROI, vous ne nous devez rien. Un modèle commercial fondé sur les résultats, qu’aucun éditeur qui cherche à remplacer les conseillers ne peut copier de façon crédible.

Notre manifeste

Ce que nous avons appris sur les plateaux des centres de contact

Près de 17 millions de personnes dans le monde parlent aux clients pour gagner leur vie. Le service client repose sur elles : leur travail représente jusqu’à 95 % des coûts d’un centre de contact. Pour une grande entreprise, c’est donc stratégique : c’est là que se gagne ou se perd la fidélité client, et une part du chiffre d’affaires avec elle.

Depuis l’arrivée de l’IA générative, une grande partie du secteur s’est fixé un objectif : automatiser au maximum et remplacer les personnes qui font ce travail. Pourtant, dans une enquête Gartner de fin 2025, seuls 20 % des responsables du service client déclaraient que l’IA les avait conduits à réduire leurs effectifs, et plus de la moitié traitaient davantage de volume avec les mêmes équipes. Gartner prévoit aussi qu’en 2028, aucune entreprise du Fortune 500 n’aura totalement supprimé le service client humain.

Tous ceux qui ont travaillé avec nous le savent : depuis la création d’AlloBrain, nous passons une grande partie de notre temps sur les plateaux de centres de contact, aux côtés des conseillers et de leurs managers. Nous avons construit le produit avec eux, itération après itération. Il fait désormais partie de leur façon de travailler : ils l’utilisent à chaque heure de leur service, et ils lui font confiance. Voici ce que nous avons appris, et ce que nous avons construit en conséquence.

  1. 1. Quand c’est important, les clients veulent parler à un humain

    Un sinistre, un litige, un paiement qui ne passe pas : dans ces moments-là, les clients attendent de l’empathie, et ce besoin ne disparaîtra pas. Beaucoup de personnes qui appellent veulent parler à quelqu’un, même quand l’IA au bout du fil a la bonne réponse. Et ce sont les personnes qui continueront de vendre. Notre rôle est de mettre sous les yeux des conseillers l’historique du client, la bonne réponse et la prochaine étape, pendant la conversation.

  2. 2. L’automatisation totale se heurte aux systèmes existants

    Pour traiter une demande de bout en bout, l’IA doit accéder au CRM, aux systèmes de back-office et aux données contractuelles. Dans les grandes organisations, ces systèmes ont été construits bien avant l’IA, et beaucoup ne sont pas prêts. L’automatisation ne peut avancer qu’au rythme de leur ouverture, et tant qu’ils ne sont pas modernisés, la promesse d’une automatisation à 100 % ne tiendra pas.

  3. 3. Chaque entreprise trouve son propre équilibre

    Un même service client couvre des dizaines de cas d’usage, et aucun n’appelle le même dosage entre IA et humains. Pour une confirmation de rendez-vous, l’IA peut mener pendant qu’un conseiller supervise. Pour un client en détresse, c’est le conseiller qui mène et l’IA qui assiste.

  4. 4. L’IA et les conseillers travaillent dans la même conversation

    L’IA décroche, identifie le client, comprend la demande et passe la main à un conseiller. Pendant l’appel, elle l’assiste en temps réel. Et cela marche dans l’autre sens : une personne peut superviser plusieurs agents IA à la fois et intervenir quand il le faut.

  5. 5. Ce qu’on apprend d’une conversation améliore la suivante

    Chaque conversation est analysée pour améliorer l’automatisation, coacher les conseillers et faire remonter la voix du client jusqu’à la direction. Quand une réponse fonctionne pour les meilleurs conseillers, le reste de l’équipe en dispose dès le lendemain.

  6. 6. La décision finale reste humaine

    L’IA peut préparer une décision, la recommander et l’exécuter. Mais les entreprises ne sont pas encore prêtes à lui confier cette responsabilité : un remboursement, une dérogation ou un geste commercial engagent l’entreprise, et quelqu’un doit en répondre. Le dernier mot revient donc à une personne. L’IA s’occupe des recherches, de la saisie et de l’administratif ; le conseiller décide et porte la relation client. Nous pensons que le service client restera entre les mains des personnes sur le terrain.

Ce que nous ne ferons pas

Nous sommes une entreprise d’IA depuis le premier jour. Nos agents IA traitent déjà des conversations de bout en bout pour nos clients, partout où le cas d’usage le permet. Ce n’est donc pas une question de limites techniques. C’est une question de ce que nous voyons sur le terrain, et nous ne promettons à nos clients que ce que nous y avons vu fonctionner.

Aider des entreprises à remplacer leurs équipes ne nous intéresse pas. Ce n’est pas pour ça que nous nous levons le matin, et nous ne voulons pas y prendre part.

Nous construisons AlloBrain depuis Paris et Riyad pour les entreprises d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, et pour leurs partenaires d’externalisation : des organisations qui veulent mieux servir leurs clients, avec leurs propres équipes.

Zied Haj-Yahia, Adrien Sasportes et Yves-Marie BouedoCo-fondateurs, AlloBrain

Sources : Gartner (2022, 2025).

Une conseillère de contact center avec un casque, souriante pendant un appel

Construisons ensemble votre service client de demain

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